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 Dante Boogeyman ☠ I should warn you, princess. The first time tends to get a little messy...

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Date d'inscription : 28/09/2016
Messages : 53
Points RP : 463

Région : Angleterre.
Métier : Propriétaire du Blue Devil.
MessageSujet: Dante Boogeyman ☠ I should warn you, princess. The first time tends to get a little messy...   Sam 1 Oct - 18:41


Dante Boogeyman

Disassociative feat Norman Reedus


Identité

Prénom & Nom : Dante Roméo Boogeyman.
Date de Naissance : 13 Décembre 1974.
Lieu de Naissance : Henderson, Nevada, États-Unis.
Ville de Résidence : Londres.
Situation Maritale : Veuf; hétérosexuel.

Date de Mort : 22 juillet 2016.
Âge Apparent : Une petite quarantaine, 42 quand il est de bonne humeur, 47 quand il est dans un mauvais jour.
Ancienne Race : Humain.
Affinités : Dante devient rapidement proche des Instances Sombres et des Immortels avec qui il sent des points communs certains. Mais en règle générale, il apprécie une personne pour son caractère et ne regarde pas tellement son espèce.
Inimités : Si Dante n'est pas réticent à côtoyer certaines espèces, il a toutefois du mal à rester près des Instances Claires en raison de sa nature de Maudit. Mais il a su faire une exception...
Créateur : Une belle blonde rencontrée plus d'un an après la mort de sa femme. Il ne l'a jamais revue.



Description

Créatif - Fidèle - Increvable - Protecteur - Passionné - Impulsif - Colérique - Joueur - Sujet à la dépression - Sadique
Dante est un éternel malchanceux. Déjà tout jeune il n'a pas eu une famille idéale. Et quand enfin il a pu fonder son propre entourage et se sentir à sa place, tout lui a été enlevé. Il est donc très marqué par certains événements de sa vie.
Malgré tout, il a gardé des traits de sa personnalité même après sa mort. Il est resté un insolent charmeur qui adore flirter même si l'histoire est sans lendemain. Cependant, il est affublé d'un caractère exécrable, s'énervant très facilement et devenant parfois même violent si on l'agace trop.
Il est également d'un naturel très joueur. Il adore les jeux d'argent, les paris, les défis. Ca se ressent très bien dans ses relations et sa façon de martyriser les gens qu'il fréquente, en particulier les femmes, pour son amusement personnel.
Dante est sujet à bien des vices cependant, dont l'addiction. Il lui est difficile de décrocher une fois qu'il commence une nouvelle drogue. Aussi, il boit fréquemment, souvent pour tromper ses insomnies fréquentes. Il a également été victime de dépression à la suite de la perte tragique de sa famille. Il n'a jamais souhaité voir de psychologues pour régler ce problème et préfère se débrouiller par lui-même.
C'est un créatif, il a été tatoueur après tout. Il sait donc tenir un crayon avec assez de facilité et peint quelque fois. Malheureusement, il ne prend plus autant de temps qu'avant pour pratiquer et ses créations sont devenues, avec le temps, rares et mélancoliques.
Physiquement, Dante inspire un respect certain. 1m88, une carrure sportive, et de sempiternelles cernes. Toujours une clope au bec, il est bien incapable de rester plus de quelques secondes sans fumée dans la bouche. En générale, il n'a pas un style très original: jeans t-shirts, chemise cravate quand il travaille. Mais avec ses nombreux tatouages et ses longs cheveux bruns, il a un look de mauvais garçon qui, étrangement, attire autant qu'il dérange. Sans être un Apollon, il a une silhouette entretenue par un peu de sport et énormément de chair ingurgitée. Il est rare, voire même impossible de le croiser sous une forme décharnée et putréfiée. Il ne s'est jamais laissé dépérir assez pour en arriver à ce stade et, par conséquent, il passe aisément pour un humain lambda. Cependant, s'il retire sa chemise, il a de larges cicatrices dans le dos qui témoignent de sa mort tragique.



Choses et Autres

Autrefois tatoueur, il est devenu barman vers ses 25 ans, après avoir délaissé sa passion première pour l'encre. Malheureusement, il avait choisi le mauvais bar pour exercer ses talents du cocktail et il a fini dans des trafics divers, dont le proxénétisme. Mais aujourd'hui, il a racheté un casino et le fait tourner admirablement bien. Enfin, ça n'empêche pas les échanges sous le comptoir...
La plus grande faiblesse de Dante est sans doute son insomnie. Il peut se passer de dormir pendant des jours, pas par choix mais par incapacité à trouver le sommeil. Il a tout essayé, les somnifères, les antidépresseurs, l'alcool, toutes les drogues imaginables, rien n'y fait. Alors il se contente de la fatigue qui marque ses yeux jour après jour. Surtout depuis qu'il est mort...
Sa femme est restée un point sensible et il déteste tout ce qui la lui rappelle. Aussi, il n'est pas rare de le voir s'énerver sur de petites choses du quotidien, simplement parce qu'il voit, dans ces détails infimes, le portrait de sa défunte épouse.
La chair, sa pire ennemie, sa plus grande amie, tristement. Dante comble comme il peut et a des antécédents avec l'addiction. Il ne dort plus, il fume, il boit. Il perd de l'argent, il joue au poker. Il ne voit plus sa femme, il en voit d'autres. Tout est un bon prétexte pour aller dans les extrêmes, mais c'est le plaisir de la chair qui l'attire tout particulièrement depuis qu'il est passé de la case "marié" à "veuf". Étrangement, ses conquêtes semblent toutes touchées par le même fléau: elles finissent mortes ou avec de larges morsures inhumaines...
Il adore les sucreries et le café. Serré, avec quatre sucres. Jamais moins.



Histoire

Il faisait froid, il avait neigé...

Et puis elle est partie. Je l'ai vu passer la porte d'entrée dans sa robe noire, une valise à la main, son rosier préféré dans les bras. Elle ne l'a jamais repassée après ça. C'était la dernière fois que je la voyais, la dernière fois que ma mère m'a dit bonne nuit avant d'allumer ma veilleuse. Mon père ne s'en est jamais vraiment remis, même s'il faisait comme si elle n'avait jamais compté pour lui. Il s'est mis à travailler de plus en plus tard, de plus en plus souvent. C'était devenu rare de dîner avec lui. J'ai du faire avec. Grandir avec.

Ou plutôt sans.

Monsieur Dante Boogeyman est prié de se rendre au bureau de la principale pour avoir frappé un camarade de classe. Il avait dit de la merde sur ma mère. Monsieur Dante Boogeyman est suspendu une semaine pour avoir vendu de la marijuana dans l'enceinte de l'établissement. J'avais du temps à tuer. Monsieur Dante Boogeyman est prié de se barrer, marre de tout ça. Tant pis pour mon diplôme.
Une vraie chance, pour une fois, j'avais pu trouver un travail. J'étais devenu apprenti tatoueur. Dessiner pendant mes cours au lieu d'écouter m'avait davantage servi qu'apprendre la trigonométrie et ces conneries. J'encrais toute la journée sur de la peau synthétique et sur celle de mes amis, de mes petites-amies, de connaissances. Finalement, j'ai pu en faire mon job, trouver un appartement minable avec ce salaire, et m'émanciper de chez moi. Je laissais derrière moi un père absent et une mère disparue, c'était pas vraiment une grande perte.

Mais je voulais plus que ça.

Certains dirons que je me lassais trop vite, mais j'ai fini par changer de ville. Je voulais voir autre chose, voir l'est du pays pour changer un peu de l'ouest et son climat aride. Je n'ai pas été déçu en arrivant. Mes économies de jeune actif m'avaient permis de trouver encore un appartement minable. J'aurais pu choisir une ville moins huppée que New York et avoir plus de vingt mètres carrés pour vivre, mais j'avais décidé de cette vie-là.
Les premiers mois, ça a été la galère permanente. À 25 ans, tout ce qui m'attendait ici, c'était un petit boulot mal payé. Barman dans un casino pourri jusqu'à l'os par les petits commerces illégaux du coin. Mais je voyais passer du monde, dont de jolies filles. C'était la partie idyllique de l'iceberg, les verres à la chaîne, la clientèle fortunée, les agréables rencontres d'un soir.

Et puis la rencontre d'une semaine.

Le coup de foudre, mais purement physique. Elle était belle, elle était faite pour moi, elle était rousse. Et moi j'étais un vrai salaud, qui les enchaînait nuit après nuit pour s'occuper. Grandir m'avait réussi. J'étais passé de cet adolescent asocial et déjà insomniaque à 1m88 de muscles et de sex-appeal. Et j'en rajoute même pas.
Ca avait démarré sur un coup d'un soir avec elle, sans m'attacher, sans imaginer plus que cette étreinte d'une nuit. Mais ça avait recommencé le lendemain, et le surlendemain, toute la semaine, tout le mois, et finalement tous les jours. Comment expliquer cette alchimie qui s'était créée avec elle... C'était comme être être en plein poker et sortir l'as qu'il manquait pour balancer une quinte flush royale en pleine gueule d'un vieux riche en train de s'étouffer sur son cigare cubain. Le rêve.

Mon rêve...

Quelques mois plus tard, j'avais appris que c'était... Une pute. C'est le terme qu'elle avait employé. Ça m'avait rendu fou de la savoir avec d'autres, de l'imaginer se faire prendre par un type qu'elle ne connaissait même pas. J'avais brisé un verre, hurlé, pété un câble. J'avais même remis ma veste dans l'espoir d'aller casser en deux la nuque d'un type dont j'ignorais même le nom. Elle m'avait retenu et m'avait expliqué la situation, son boulot dans le même casino que moi, sa clientèle choisie, et comme tout ça fonctionnait entre deux tables de Black Jack. J'avais réalisé que ce casino était une énorme usine à crimes. Des mecs se faisaient tabasser dans l'arrière salle à cause de dettes, des filles se faisaient offrir un verre avant d'offrir leur cul, des jeunes rentraient ici simplement pour serrer la main d'un inconnu avec un billet de 50 dollars et un petit sachet entre leurs doigts. C'était l'Enfer sur Terre.

Et j'adorais ça.

J'ai pris le temps de comprendre le mécanisme tordu qui se cachait derrière cette clientèle pétée de thunes. Leurs moindres envies, tout ce qu'ils venaient chercher ici. Pour les hommes, c'était simple, des femmes. Plus jeunes, plus ouvertes, et plus faciles que leurs épouses. Pour les femmes, l'important c'était de claquer tout l'argent que leurs époux leurs cédaient, simplement pour se venger et éventuellement éviter qu'ils ne se tapent une fille trop belle, trop parfaite, trop chère.
A 30 ans, j'avais fait ma place au milieu de tous ces traffics. Je dealais un peu, je faisais passer ça par des filles à qui je trouvais des clients en échange d'un petit pourcentage sur leur travail. J'étais une ordure, on peut dire ça. Mais le joyau de la couronne, je me le gardais. Juliette, ma rouquine, était passé de putain à poule de luxe. Et on vivait très bien.

On s'était mariés.

Et deux ans plus tard, elle était tombée enceinte. Un accident imprévu, ni elle ni moi ne savions où quand et comment, on savait juste qu'il était de nous. Fidélité oblige. Un petit garçon était né dans ce merveilleux bordel qu'étaient nos vies. On s'était mis d'accord pour continuer encore quelques années avant d'arrêter l'illégalité et de se poser. On avait juste besoin d'un peu de temps pour trouver un plan, des moyens, et quelque part pour s'installer.
Ca n'avait pas mis longtemps. On avait finalement décidé de partir en Californie, fonder notre famille là-bas, et simplement vivre. Mais le deuxième accident est arrivé aussi subitement que le premier: une petite fille. On venait de trouver une maison dans nos moyens, j'avais repris un travail dans un salon de tatoueur, et on apprenait qu'il allait nous falloir une chambre de plus. On avait pensé interrompre la grossesse, avorter, ou même la faire adopter, mais on n'avait pas pu. On s'était dit qu'on improviserait, qu'on a toujours trouvé une solution à tout et qu'on pourrait y arriver.

Et on y est arrivés.

Si rencontrer Juliette était comme un as au poker, là c'était comme une vingtaine d'as, toutes le quintes flush royales du monde, toutes les victoires possibles. Même mes insomnies s'étaient calmées d'un seul coup. Je ne saurais dire si c'était le bonheur qui faisait ça, ou si c'était parce que j'avais arrêter de boire tous les soirs au casino. On avait même décidé d'avoir un autre enfant, un peu par hasard. On ne forçait pas les choses et on attendait de voir ce qu'il adviendrait.

C'était parfait.

Un soir d'été, j'ai du travailler tard pour finir une pièce sur un client. J'étais fier du rendu et encrer tout un dos m'avait rapporté pas mal, il faut le dire. J'avais pris ma voiture, le chemin habituel pour rentrer chez moi, chez nous, et j'avais profité d'un feu rouge pour avertir Juliette. J'étais resté sans réponse dix bonnes minutes, sans m'inquiéter. Je l'imaginais en train de lire une dernière histoire à nos gosses, une main sur son ventre en se demandant si cette fois c'était arrivé ou pas. Ouais, j'étais un putain de poète. J'ai regardé mon portable une dernière fois avant le dernier virage.

Forcé de freiner en urgence.

Un camion de pompiers, une ambulance, des voisins attroupés. Je n'avais même pas pris le temps de me garer, j'étais descendu de la voiture dont le moteur grondait encore. Je m'étais précipité vers l'ambulance où j'ai seulement eu le temps d'apercevoir l'ours en peluche de ma fille, étalé avec elle sur un brancard. Elle était affreusement pâle, les joues noircies par de la cendre, et un type en blanc lui mettait un masque respiratoire en urgence. Mon fils était dans la pelouse devant la maison alors qu'un pompier tentait de le faire respirer artificiellement. Mais tout ce que je voyais c'était la machinerie rougie les lumières de la cendre encore rouge derrière tout ce tragique théâtre.
Il a fallu deux pompiers pour me retenir de rentrer chez moi dans les cendres qui me restaient, et toute une nuit à l'hôpital pour réaliser que le médecin m'avait annoncé la mort de mes deux enfants. Je n'avais même pas pu revoir ma femme qui elle, avait périt dans les flammes et non dans l'étouffante fumée de ce brasier. On m'avait expliqué qu'un incendie s'était déclaré dans la cuisine, ils ignoraient comment. Juliette avait été prise dans les flammes, nos enfants avaient étouffé dans leur sommeil à cause de la fumée.

Moi j'y avais échappé.

Mes insomnies sont revenues aussitôt. J'étais retourné chez moi mais il ne restait que des débris, des vestiges d'albums photos à moitié dévorés par les flammes, des bouts de tissu qui avaient autrefois été des vêtements, des jouets. J'avais récupéré les misères qui avaient survécu: des bijoux de Juliette que je lui avais offert, des dessins mal faits, les affaires m'appartenant et qui n'avaient pas brulé. Je m'estimais chanceux de posséder si peu de choses. Dans un tel moment, j'avais moins d'objets futiles à ramasser. Bien sûr, l'assurance ne couvrait presque rien et j'étais loin de pouvoir me racheter une maison avec trois chambres et un jardin de quelques mètres carrés. Je n'en avais de toutes façons pas envie.
J'étais resté à l'hôtel quelques temps, chez des amis quelques semaines. J'avais le sentiment que j'aurais du mourir cette nuit-là, avec eux, avec ma famille.

J'ai fini par m'en convaincre.

Je me sentais mort. Je ne dormais plus, je ne vivais plus, parfois j'avais l'impression que mon coeur battait, parfois non. Et c'est dans ces moments où l'on se sent déjà un pied dans la tombe que la mort frappe le plus souvent. C'est à ce moment précis qu'est arrivée une jolie blonde pleine de promesses et de silicone. On est devenus amis, discutant fréquemment autour d'un verre. J'en oubliais un peu Juliette et mes déboires. Je lui racontais mes envies de partir, elle me parlait de sa vie à Londres, en Angleterre. Tout s'est étrangement vite enlacé à partir de là. Mon nouveau projet? Partir là-bas, avec elle, et me refaire une vie en laissant derrière moi toutes les merdes qui m'avaient mis plus bas que terre. Elle m'avait montré des photos de son appartement étrangement aseptisé, comme un appartement témoin qui ne demandait qu'à être enfin habité pour devenir vivant. Mais ce projet me plaisait, j'entrevoyais à nouveau le bonheur au loin.

J'avais tort.

On a commencé à s'engueuler. Souvent. Douloureusement. Je lui avais hurlé de me laisser, que j'allais partir d'ici et reprendre ma vie loin d'elle. Elle avait hurlé plus fort encore avant de me regarder droit dans les yeux. Ce soir-là, elle n'avait jamais été aussi douce avec moi. Elle m'avait parlé comme une mère parlerait à son enfant pour lui expliquer quelque chose de grave. Elle m'avait parlé de créatures, de chair humaine, de ce qui advenait après la mort. Quelque chose dans sa voix m'avait calmé suffisamment pour que je ne m'affole pas de ces étranges déclarations. Quand elle parlait, c'était comme si tout faisait sens et que ses décisions étaient logiques, sensées, et bienveillantes.
On est partis faire un tour, discuter de tout ceci. Elle voulait avoir mon ressenti, mon avis sur la question, bien qu'il arrive trop tard pour changer quoique ce soit. Elle avait une fascination pour les vieux bâtiments, les monuments, et les églises. On a marché jusqu'à un vieil immeuble du début du siècle dernier, et on est allés sur le toit, juste pour voir la vue. C'était sûrement illégal, mais qu'importe.

Je profitais de ce tableau quand elle m'a poussé dans le vide.

Je me suis fracassé le crâne des dizaines de mètres plus bas, mourant sur le coup. Je ne saurais expliquer ce qu'il s'est passé, et comment tout ceci a pris sens, mais je me suis réveillé de cette mort prématurée chez elle. Intact. Elle m'avait laissé les clés de son appartement, ainsi qu'une note disant qu'elle me le cédait et qu'elle reviendrait un jour.

Je l'attends toujours...

L'appartement, ça m'a beaucoup aidé, je dois le reconnaître. Mais j'avais besoin d'un travail pour payer tout le reste. Et vues mes qualifications, je ne risquais pas de trouver grand chose. Mais dans mon malheur, j'ai eu un semblant de chance: un bar en ruines. Au début, j'ai postulé là-bas comme barman. Je m'étais fait la main il y avait longtemps de ça et je savais faire un joli panel de cocktails. J'ai sans doute du faire peur au gérant qui m'a engagé sans rien demandé.

Et qui a eu une crise cardiaque une semaine plus tard...

J'avais l'impression de semer la mort autour de moi. Mais, sans descendance et avec un bar dans un état déplorable, personne n'était là pour récupérer les ruines de l'établissement. À part moi. Je me suis donc retrouvé, mort, en Angleterre, avec un appartement vide et un bar délabré.

Mon après-vie commençait décidément très bien...

Mais j'ai retrouvé un semblant d'existence humaine ici. Et malgré les meurtres qui s'enchainent, j'ai un nouvel ersatz de famille. Elle ne remplacera jamais celle que j'ai perdu.

Mais on peut toujours espérer.



Joueur

Et bah moi c'est Boogey... Et je pense que vous allez vite entendre parler de moi ici.

@ Yuki Shuhime


SO WHAT IF I'M SICKER THAN SICK?

You can say that I'm going insane and I'm not quite right and that I'm to blame. You can say that I'm sick on the inside. Bet you don't know I like it that way. You can say whatever you like. If it's so wrong I don't wanna be right!
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MessageSujet: Re: Dante Boogeyman ☠ I should warn you, princess. The first time tends to get a little messy...   Dim 2 Oct - 15:19


Félicitations Dante !

Bienvenue parmi les Disassociatives


Tu es validé !!

A ton avis, sacré crapule ? Comment je fais pour pas te valider ? Bah j'peux pas, donc tu es validé, normal o/ C'est si bon de valider Dante avec Doudou si tu savais. JOTTEM


Après ta validation, tu vas devoir suivre le périple de l'initiation : tu verras, grâce à la petite fiche que tu as rempli pour signaler ta fiche terminée, tu seras recenser partout d'un coup, pratique non ? Alors ensuite ?

Et bien ta fiche sera déplacée dans un dossier spécial à ton nom, dans le forum de ta race, dans lequel tu pourras ouvrir ta fiche de lien (tu as un modèle à disposition là) et ta chronologie de RP (tu as un modèle à disposition ici aussi).

Tu peux après t'amuser comme bon te semble : ouvrir un rp, participer au flood, nous rejoindre sur la chatbox, ou encore. Enfin, tu peux demander l'ouverture d'une section privée (métier, logement, ce que tu veux) ou alors réclamer des liens et/ou des rps.

Si tu as le moindre soucis, hésite pas à contacter le staff :

@ Yuki Shuhime




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Date d'inscription : 28/09/2016
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MessageSujet: Re: Dante Boogeyman ☠ I should warn you, princess. The first time tends to get a little messy...   Dim 2 Oct - 15:39

Merci, mon chou.


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MessageSujet: Re: Dante Boogeyman ☠ I should warn you, princess. The first time tends to get a little messy...   

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Dante Boogeyman ☠ I should warn you, princess. The first time tends to get a little messy...
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