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  A Gothic Romance [Heath & SAM]

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MessageSujet: A Gothic Romance [Heath & SAM]   Mar 1 Nov - 11:21


A Gothic Romance

Heathcliff & Simon


2 Août 2016 - Vers 15h


Le temps. Notion sibylline et implacable qu'on cherche à retenir lorsqu'il s'enfuit, qu'on voudrait voir passer plus vite lorsqu'il s'éternise. Heathcliff l'a toujours craint, depuis son premier souffle, n'ayant jamais voulu le voir partir, conscient du glas que sonne chaque heure passée sur une horloge. Le temps ne se rattrape pas, le temps ne s'inverse pas. Ce qui passe est passé sans aucun moyen de revenir en arrière. Cette fuite en avant, inaliénable de la condition humaine, a rongé son âme jusqu'aux tréfonds, l'emprisonnant dans une angoisse mortifère dont il se sent aujourd'hui libéré. Depuis qu'il s'éveille chaque jour, après une nuit sans cauchemar, auprès du corps nu et blanc, maculé de cicatrices qu'il connait par coeur, de cet homme, l'artiste apprécie la valeur de ce temps, éternel Némésis devenu l'allié de sa romance. Car c'est le temps qui lui a apporté Simon. Le temps et sa crainte viscérale d'en manquer qui l'a poussé dans les bras de Mara, immortelle et dangereuse. Le temps et sa volonté d'y mettre fin pour anéantir la souffrance corrosive qui le dévorait chaque jour qui l'a fait ingurgité ce verre de poison. Le temps et la promesse de cet être qui allait grandir sous ses yeux qui l'a enjoint à continuer à se battre, au moins pour son filleul, l'enfant d'Avalon. Le temps immuable qui n'avait aucune prise sur Simon qui lui présenta son Ange.

Cette rencontre et la semaine qui en avait suivi se déroulaient dans sa mémoire comme un rêve, une hallucination de son esprit revenu à la vie après des années de souffrance à petit feu. Comme si l'étreinte dans son atelier avait réveillé chaque cellule de son corps d'une force nouvelle, d'une volonté sans borne de vivre qu'il avait perdu autrefois. Il se rappelait de Mara, de Diane et de tous ses tourments, mais comme si tout cela était ancien, nébuleux, pris dans une brume dense qui lui masquait les détails. Après leur rencontre, son Ange était resté au manoir, prétextant une maladie à son employeur. En se regardant chaque jour dans le miroir de la coiffeuse de son ex femme, Heathcliff prenait conscience de la chance de connaître cet émoi, admirant la place vide de son immense lit aux draps de soie, portant encore l'empreinte lascive du corps de Simon. Cette période avait été un second souffle, le temps passant avec une lenteur tellement appréciable, comme si son Ange l'obligeait à céder à sa volonté. Heath avait passé beaucoup de temps à peindre, retrouvant l'inspiration et l'envie de s'exprimer depuis le portait qu'il avait peint de Simon. L'atelier, autrefois barricade imprenable, lieu de stupeurs et tremblements, restait à présent la porte ouverte et Heathcliff s'y rendait avec une légèreté dans l'âme contrastant avec les anciennes toiles partout aux murs, terriblement sombres et macabres.

Mais l'idylle à huit clos devait prendre fin. Simon était parti, avec la promesse muette de revenir bientôt mais sans qu'Heathcliff n'ose lui demander quand. Le vide avait été énorme, mais le peintre se sentant empli de l'intérieur, ce qui lui donna la force d'affronter l'absence et le manque. Il accepta des cours à l'université d'été des Beaux Arts, cédant à la supplique du directeur et aux groupes d'étudiants frénétiques désireux de l'avoir comme professeur. Il enseigna sur l'art contemporain et ses racines, ses fondements. Cela faisait plus de six jours qu'il n'avait pas vu Simon et ses conférences faisaient passer ce temps qu'il espérait pour la première fois voir défiler jusqu'à leurs retrouvailles. Ce matin, il avait achevé une série de cours sur le mouvement, de la toile à l'expression plus trivial dans le street-art, la sculpture et le graff. Ses étudiants, captivés, étaient revenus tous une demi-heure en avance pour le cours de l'après-midi, impatients  la limite de l'hystérie de connaître le programme. L'artiste soupira et lança un débat sur l'art et son impact, mêlant philosophie, sociologie, psychologie, histoire et sentiments personnels très subjectifs.

La sonnerie libératrice retentit enfin et Heath doit faire montre d'autorité pour mettre fin aux discussions qui ne veulent pas se terminer. La ferveur éconduite des étudiants diminuent à mesure qu'ils sortent de l'amphithéâtre et qu'Heathcliff retrouve la clameur apaisante du silence. Il inspire profondément, déplie ses longues jambes et fait quelques pas pour dégourdir ses muscles ankylosés. Il sort de manière réflexe son téléphone mobile, attendant des nouvelles de Simon qui ne venaient pas puisque l'écran était vierge de tout message. Finalement, il le glisse dans la poche de son pantalon de cuir, resserre le laçage de ses cuissardes assorties et s'autorise à desserrer son noeud de cravate. Bien qu'ayant un goût certain pour un habillement certes marginal, mais très distingué, le peintre avait toujours eu horreur de cet accessoire qui semblait étrangler sa gorge pâle. Mais elle était obligatoire pour donner des cours, et si on lui avait passé ses excentricités vestimentaires vis à vis de sa notoriété, il devait se plier à celle-ci.

Un peu déçu, Heath commence à regrouper ses papiers, derrière le pupitre, rangeant feuilles éparses et volantes dans ses dossiers. Un craquement lui fait lever la tête. Son visage au teint blanc, aux lèvres carmines et aux yeux asymétriques charbonneux, se pose sur l'homme de ménage qui s'excuse poliment de l'avoir dérangé avant de quitter la pièce. Il sent une amertume naître dans ses entrailles. Il avait espéré, c'était insensé, que ce soit Simon qui entre là. Le peintre s'arrête et passe ses deux larges paumes sur son visage, respirant à plein poumon plusieurs fois de suite. Mais ses mains continuaient de trembler. Il fallait se rendre à l'évidence, chaque fibre de son corps réclamaient son Ange dont il était terriblement en manque ...

@ Yuki Shuhime





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Date d'inscription : 01/10/2016
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MessageSujet: Re: A Gothic Romance [Heath & SAM]   Mar 1 Nov - 23:36



A gothic Romance

Heathcliff A. Lovecraft & Simon A. Montgomery

La fatalité. Pour rester un minimum crédible aux yeux des humains, j’avais du – malgré moi – quitter le manoir dans lequel il m’avait fait prisonnier. Cette architecture vivante qui m’avait happée de ma vie d’Instance Sombre blasée, pour m’offrir une obsession dans laquelle me renfermer. Une nouvelle passion ? Une nouvelle conquête ? Pire encore… C’était complètement inexplicable et aujourd’hui encore je plane dans l’incompréhension.

Après une semaine plus que délicieuse, aux effluves d’un paradis utopique et enchevêtré dans des moments intimes que nous partagions qu’à nous deux, il me fallait rentrer en Angleterre. Déjà, parce que le rangement d’un département entier m’attendait et puis parce que nous imposer une distance indéterminée allait sans doute me permettre de comprendre ce qu’il c’était passé et ce qu’il se passe actuellement dans mon esprit…

Pendant une petite semaine, je n’avais cessé de penser à lui. Je me repassais toutes nos délicieuses scènes, de la première lors de mon arrivée, à la dernière, celle de mon départ… Ces instants étaient si forts et si marquant, que mon esprit réussi à en marquer mon corps, en le faisant frissonner, malgré mon insensibilité à la température ambiante. Mon corps n’étant plus qu’un cadavre fantastique, composé de puissance et de magie, réceptacle de cette âme trop meurtrie que pour aller se reposer dans le monde des morts… Cela faisait bien trop longtemps que je menais une existence sur cette terre. Que ce monde triste et ennuyeux, répétitif au possible brûle dans les flammes des enfers ! Ce monde était construit d’égocentriques plus viles les uns que les autres, autant chez les humains que dans le Grotesque… C’était affligeant combien les humains-savant pensent tout connaître du monde qui les accueille, en pondant des théories plus folles les unes que les autres, parfois en se rapprochant un peu de la réalité. C’est si bucolique et redondant à la fois… Toutes leurs traces, tous les bouquins me passent entre les mains et moi ? Je dois classer ces savoirs dans un ordre donné et ordonné. Si seulement on me laissait classer ces ouvrages par ordre de bêtises, ce serait bien plus intéressant ! Les humains seraient complètement perdus… Ils ne comprendraient rien au classement et pourtant… Rien de tel qu’une élection de théories basée sur leur crédibilité !

Son visage ne quittait pas mes pensées. Même si je me riais des bêtises de ce monde, ses yeux, ses lèvres, sa peau, son visage ne me quittèrent pas. Jamais. Pas une seule seconde… De jour en jour, je pensais que j’allais estompée cette pensée, comme tout le reste d’ailleurs, qui s’estompe, qui s’efface quand on s’éloigne, quand on prend un peu de distance… Mais tout ce que j’étais en train de comprendre, c’est à quel point il m’obsédait. À quel point je n’arrivais pas à me défaire de lui. Je ressentais son manque… De jour en jour, j’avais cette impression de cœur serré… Et puis ces scènes qui tournaient dans mon esprit. Ces divins moments passés en sa compagnie. Lui, mon Damné.

Je me pressai de terminer avec grande minutie mon travail à la bibliothèque de Londres. En tant qu’Archiviste, je sais que je peux travailler dans n’importe quel endroit ! C’est pourquoi j’avais demandé à mon patron de contacter l’école des Beaux-Arts d’Edimbourg, afin de se renseigner sur un certain manque pour lequel j’étais apte à combler. Sans explicitement l’exprimer de la sorte, bien entendu. Il m’offrit alors un alibi. Une opportunité en béton de me rapprocher de mon Damné, pendant un certain temps. J’avais pour mission, de lire les anciennes thèses – d’étudiants et de professeurs confondus –  de l’année antérieure, et de leur donner un classement logique et pratique.

Je prix l’avion fin de matinée. Arrivant à l’école où enseignait mon amant, j’arrivai en toute quiétude, dans les bâtiments administratifs, me présenter. On me remercia pour ma rapidité et on me fit visiter les lieux dont je connaissais déjà les dessins. On m’accordait une semaine de lecture et quelques jours d’étude et de classement. Cela me laissait du temps à passer avec lui. Et de toute évidence, nous allions passer un peu plus de temps en commun que prévu !
Rassuré d’être enfin ici, j’étais un peu plus souriant qu’à mes habitudes, ce qui n’était pas pour déplaire à la responsable des archives de l’école… Je pris mes renseignements auprès d’elle, concernant le professeur Lovecraft. Elle consulta son horaire et m’indiquai que dans quelques minutes, il aurait terminé son dernier cours dans l’amphithéâtre. Avec politesse, je pris congé et me dirigeai donc vers le lieu indiqué.

Lorsque j’entrai dans le bâtiment, je ressentis déjà son aura, sa présence et sa prestance. Le bâtiment était vide et sombre. La lumière n’y avait que très peu accès. Il y faisait frais et je décidai de m’arrêter. J’inspirai lentement en fermant les yeux. L’air ambiant avait son odeur, son parfum… J’aurai pu le reconnaitre entre tous ! Vêtu d’un costume entièrement noir et assez chic, une cravate présente mais invisible puisque ton sur ton, des chaussures noires brillantes, reflétant l’environnement, lorsque j’ouvris les yeux, ils étaient entièrement noirs… L’excitation étant mère d’incontrôle, j’étais déjà épris du fait de savoir que j’allais le retrouver dans quelques instants, que la distance était moindre et que la surprise allait faire son effet. De toute façon, je n’aurais pas été capable de tenir plus longtemps sans le voir.  

Quelques longues minutes après, je vis les jeunes gamins sortir de la salle, péniblement, bien après la sonnerie qui aurait dû être celle m’avertissait d’une retrouvaille, fort proche. Je me mis sur le côté, pour laisser passer ces gamins toujours entrain d’une discussion sur l’art fort passionnante… Le passage hors de l’amphi, tirait avec lui ce parfum que je convoite depuis trop longtemps maintenant… Encore une longue inspiration en fermant les yeux pour mieux apprécier chaque particule d’air. Puis, j’attendis le silence, le calme et la solitude de l’endroit pour glisser telle une ombre sur le sol, jusqu’à l’entrée de lieu-dit. Il croisa alors l’homme de ménage qui se pressa de sortir… Le contemplant de ma place, il était enfin à portée de vue. Mes yeux se régalèrent du pauvre angle de vision que ma position pouvait leur offrir. Mais il était là. Proche. Je n’attendis pas plus longtemps pour apparaître derrière lui, juste après le moment où il avait ses paumes tremblantes qui recouvraient son visage. Je l’écoutai respirer à plein poumon, comme s’il était profondément triste et blessé… Mais cette période d’attente est fini mon Damné, je suis là maintenant. Moi non plus je n’ai pas su résister longtemps… Ton absence m’a beaucoup trop vidé…

Les cheveux coiffés en vagues, une barbe poussante bien taillée et propre, bien habillé, je me tenais derrière lui. Dans un murmure alors, je vins lui souffler à son oreille :

« Aurais-tu encore douté de moi ? »

Lui dis-je de ma voix basse et sombre. La pression naissait déjà. L’envie et le besoin de contacte était présent. Mais maintenant j’étais là. J’étais bel et bien là. J’étais revenu pour lui. Pour le sentir, le toucher. Mais les mains tenues derrière mon dos, je voulais savoir si – encore une fois – il avait douté de mon retour, de ma promesse. Je tiens toujours mes promesses… quelles qu’en soit les conséquences !







i'm not a shadow i'm the shadow of revenge

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MessageSujet: Re: A Gothic Romance [Heath & SAM]   Mer 2 Nov - 1:08


A Gothic Romance

Heathcliff & Simon


2 Août 2016 - Vers 15h


Le silence n'avait été rompu que par un mouvement d'air insignifiant. Si ténu et si léger que n'importe qui d'autre ne l'aurait même pas remarqué. Mais pas Heathcliff. Sa rencontre avec son Ange et la semaine passée auprès de lui, lui apprirent à reconnaître le déplacement si particulier des instances. Aérien, volubile, comme une volute de fumée portée par le vent. Une brise froide qui peut glacer les os de celui qui se ferait traverser. Et pourtant il n'y a rien de plus brûlant que la froideur de glace de ce souffle. Sans même se relever, il affiche un sourire qui fend son visage d'une expression aussi torturée que soulagée. Il sait qu'il est là. Il le sent au plus profond de lui. Avant que sa voix ne résonne, avant de sentir son corps tendu derrière lui, il perçoit son parfum. Le musc et l'ambre d'un corps masculin auquel son esprit superpose toujours les fragrances de l'huiles et des pigments de cette fameuse extase entre art et fusion charnelle, dans l'atelier. Une secousse crispe tous ses muscles lorsqu'il entend vibrer en lui la voix grave et posée de son Ange. Chaque poil se dresse, chaque cellule de son corps reconnait le chant envoûtant de son amant. Et là encore, il remplace en penser ces paroles en gémissements, rares râles de jouissance partagée au creux de leurs étreintes.

Son ventre se noue et une douce chaleur y naît pour se répandre dans ses entrailles et glisser entre ses cuisses. La cravate pendant lâche autour de son cou, se déplie du pupitre où elle s'était enroulée dans les lamentations silencieuses du peintre. Il est grand. Tellement plus grand que Simon. Mais il n'y a pas de rapport de force entre eux. Et Heathcliff a toujours l'impression de le regarder à sa hauteur. Lorsqu'il se retourne, il capte le regard polaire dans lequel il aime se perdre, au delà de la froideur glacée de l'âme morte, au delà de l'apparence mortifère. Son sourire devient tendre et il penche la tête. En deux pas, il est à nouveau près de lui. Ses longs bras glissent sur les hanches fines, remontent le long d'un torse familier dont il reconnait les courbes de muscles et les angles d'os. Il devine le trajet sinueux parfois, ou rectiligne, de chaque cicatrice qu'il a dessiné de la pulpe de ses doigts encore et encore. Le corps est froid, mais Heathcliff s'y est habitué. Ses mains nues apprécient la douceur de l'étoffe qu'il revêt tout en désirant le contact de sa peau nue. Lentement, il rejoint ses épaules carrées, redécouvrant comme pour la première fois ce torse sur lequel il avait laissé courir sa langue, se perdre sa bouche en millier de baisers.

Il effleure les clavicules, suit leur chemin osseux jusqu'à une gorge pâle. Ses larges mains empaument finalement son visage, caressant l'angle de sa mâchoire couvert d'une barbe de quelques jours et se perdant dans les mèches corbeaux qui chatouillent sa nuque. Il ne dit rien. Parce que son sourire est une réponse. Et que ses lèvres ont le goût d'un baiser plutôt que de mots. Il s'approche doucement, courbant son dos pour cueillir deux pétales de satin moiré entre ses lèvres. Une effluve de luxure s'échappe de sa bouche et court quérir sa langue pour une tendre étreinte mouillée. Il lui avait tant manqué. Mais son Ange n'avait pas tord. Non pas qu'Heath n'ait douté de sa parole. Non, il doutait plutôt qu'il fut réel. Car la solitude avait corrompus son coeur si souvent meurtris, et les cicatrices fraîches laissées par Mara l'avaient affaiblies davantage encore. Croyait-il seulement possible ce qu'il vivait à l'instant, perdu dans la moiteur brûlante d'un baiser dévorant ? Imaginait-il une seconde que tout cela puisse véritablement se produire et que tout n'était pas le fruit de l'hallucination de son esprit malade, asservi par la drogue et l'alcool ? Non, et pourtant ... Pourtant il savait que tout cela était vrai.

Lentement, il peine à reprendre son souffle en s'éloignant un peu de Simon. Il sourit contre sa bouche, laisse son nez effleurer le sien avec tendresse.

"Je ne doutais pas de toi ... Je doutais simplement d'avoir rêver tout ce qu'il nous arrive ..."

Sa voix meurt quand il reprend ses lèvres plus avidement cette fois, presque possessif, enroulant ses bras autour de sa taille en se pressant furieusement contre lui.

"Tu m'as tellement manqué ..."

@ Yuki Shuhime





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